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	<title>Commentaires sur : Femmes et ministères ordonnés</title>
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	<description>Pour promouvoir la liberté de pensée et de parole dans l'Église catholique</description>
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		<title>Par : Robert Hotte</title>
		<link>http://forum-andre-naud.qc.ca/?p=917&#038;cpage=1#comment-36</link>
		<dc:creator>Robert Hotte</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Mar 2009 21:00:26 +0000</pubDate>
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		<description>J&#039;appuie sans réserve les propos de Michel Bourgault dans le texte « Femmes et ministères ordonnés ». Je le remercie par ailleurs de nous faire connaître le contenu de ce colloque du 15 février dernier. Je ne pouvais y participer et j&#039;ai apprécié le compte rendu de Michel. Aujourd&#039;hui c&#039;est une journée de réflexion sur l&#039;avenir de la femme dans notre société et surtout dans notre Église des plus misogyne dans le sens que le dit le dictionnaire « qui méprise les femmes. » En effet ne pas reconnaître les femmes dans toutes les sphères de l&#039;institution y compris surtout les ministères ordonnés c&#039;est les mépriser quoique qu&#039;en dise notre vénérable magistère.  Je soumettrai en début de semaine un texte pour publication sur le site à propos  d&#039;une théologienne impliquée à fond dans ce débat : Pauline Jacob.  Mais entre temps je voudrais laisser comme commentaire un extrait d&#039;un texte que j&#039;écrivais en 1999 pour le journal des diacres du diocèse de Trois-Rivières: 

« Pendant que les théologiens « fouillent » l’histoire et le droit, l’Église n’arrive plus à répondre à sa mission.  Au temps de l’Église primitive,  les besoins s’étant manifestés, les Apôtres imposèrent les mains à sept hommes remplis d’Esprit et de sagesse, et « nous les chargerons de cette fonction » ( Ac 6, 3b )  L’Église primitive trouvait en son Esprit la source d’une imagination créative en vue de répondre aux besoins constatés.  L’Église de notre temps discute, cherche, met fin aux débats qui ne lui conviennent plus et impose le silence.( Voir « Une Église qui a peur de débats » de Roland Leclerc dans l’Hebdo Journal du 27 juin 1999 ).  Au-delà de la recherche historique et du droit, l’Église d’aujourd’hui a-t-elle besoin des femmes à l’intérieur de sa mission comme ministres ordonnées au diaconat et au presbytérat?  Faut-il vraiment répondre à cette question, quand la réponse est d’une telle évidence?  L’institution mettra combien de temps avant de se rendre compte de la  contribution essentielle des femmes à la mission de l’Église?    Où est-ce que ce sera la peur du « cheval de Troie » dans la hiérarchie des ministères ordonnés qui l’emportera? » 

Robert Hotte, FAN de Trois-Rivières/Nicolet</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;appuie sans réserve les propos de Michel Bourgault dans le texte « Femmes et ministères ordonnés ». Je le remercie par ailleurs de nous faire connaître le contenu de ce colloque du 15 février dernier. Je ne pouvais y participer et j&#8217;ai apprécié le compte rendu de Michel. Aujourd&#8217;hui c&#8217;est une journée de réflexion sur l&#8217;avenir de la femme dans notre société et surtout dans notre Église des plus misogyne dans le sens que le dit le dictionnaire « qui méprise les femmes. » En effet ne pas reconnaître les femmes dans toutes les sphères de l&#8217;institution y compris surtout les ministères ordonnés c&#8217;est les mépriser quoique qu&#8217;en dise notre vénérable magistère.  Je soumettrai en début de semaine un texte pour publication sur le site à propos  d&#8217;une théologienne impliquée à fond dans ce débat : Pauline Jacob.  Mais entre temps je voudrais laisser comme commentaire un extrait d&#8217;un texte que j&#8217;écrivais en 1999 pour le journal des diacres du diocèse de Trois-Rivières: </p>
<p>« Pendant que les théologiens « fouillent » l’histoire et le droit, l’Église n’arrive plus à répondre à sa mission.  Au temps de l’Église primitive,  les besoins s’étant manifestés, les Apôtres imposèrent les mains à sept hommes remplis d’Esprit et de sagesse, et « nous les chargerons de cette fonction » ( Ac 6, 3b )  L’Église primitive trouvait en son Esprit la source d’une imagination créative en vue de répondre aux besoins constatés.  L’Église de notre temps discute, cherche, met fin aux débats qui ne lui conviennent plus et impose le silence.( Voir « Une Église qui a peur de débats » de Roland Leclerc dans l’Hebdo Journal du 27 juin 1999 ).  Au-delà de la recherche historique et du droit, l’Église d’aujourd’hui a-t-elle besoin des femmes à l’intérieur de sa mission comme ministres ordonnées au diaconat et au presbytérat?  Faut-il vraiment répondre à cette question, quand la réponse est d’une telle évidence?  L’institution mettra combien de temps avant de se rendre compte de la  contribution essentielle des femmes à la mission de l’Église?    Où est-ce que ce sera la peur du « cheval de Troie » dans la hiérarchie des ministères ordonnés qui l’emportera? » </p>
<p>Robert Hotte, FAN de Trois-Rivières/Nicolet</p>
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